Arette la Pierre Saint Martin

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La microscopique

claire ananos dans la salle dexposition

À travers son exposition, Claire Ananos a exprimé un profond attachement pour son village baigné de poésie.

Dans le cadre de sa profession d’auteur-réalisatrice, Claire Ananos travaille soit sur des projets qui lui sont commandés, soit à partir d’idées personnelles dont fait partie "La microscopique d’Arette" à laquelle elle se consacre depuis 2012.

Voici trois ans, elle a réintégré son cher village, ce qui n’a fait qu’accroître sa détermination. "A cette occasion, j’ai tourné 60 films et en ai conservé 20 pour l’exposition" précise-t-elle, très heureuse de constater que sa démarche a attiré de nombreux visiteurs, bien sûr arettois et barétounais, mais aussi venus d’Oloron, Mauléon, Pau et même Rouen...

"Pourquoi habite-t-on à Arette et comment nous transforme ce territoire habité". A cette interrogation basique répondent cinq écrans : quatre diffusant de très belles images prises aux quatre points cardinaux du village alors que le cinquième se voit réservé à sa partie centrale. "Je me laisse porter, quand je filme, par ce qui me plaît, mais certains habitants m’ont donné des idées alors que la visite a permis à d’autres de prendre conscience de leurs liens avec le village", confie Claire, également ravie d’indiquer que des personnes ont déposé devant les écrans des objets, des photos, des dessins ou des textes illustrant cette intime relation.

Mon village est un paysage - Déambuler d’un écran à l’autre revient à partager ce point de vue exprimé par un Arettois, à découvrir le château Forest sur fond sonore de clochettes, à avoir envie de cueillir des colchiques, à côtoyer les villageois dans leur vie de tous les jours qu’habite encore le souvenir du séisme de 1967... Et comment se résigner à quitter l’écran diffusant le film emblématique consacré au quartier nord ? Intitulé "Les oiseaux solitude" et accompagné de la partition musicale "Ô solitude", il montre de somptueuses écharpes de migrateurs tournoyant dans le ciel d’Arette alors que s’impriment sur ces représentations de courtes phrases ressemblant à des vers. En point d’orgue et en gros plan, il est aisé de reconnaître ensuite le noble visage de Paul, le grand-père de Claire, disparu voici quelques années.

Elargie par des apports des visiteurs, l’exposition a été installée le 6 décembre à la Maison des Métallos à Paris



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